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Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! Ou LA CURÉE GRECQUE DE NOS NOUVEAUX CHIENS DE GARDE

Publié le par DAC

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! Ou LA CURÉE GRECQUE DE NOS NOUVEAUX CHIENS DE GARDE
CONTRE-INFORMATION
SUR LA SITUATI
ON EN GRÈCE
Mercredi 1er juillet 2015, à 19h30. par Yannis Youlountas

Contre-information vs désinformation.

Au lieu de titrer "Les négociations suspendues au résultat du référendum", ce journal de basse propagande gratuite, sur mesure pour le lumpenproletariat en transport en commun, a choisi exactement l’inverse en titre : "Le référendum suspendu aux négociations".

Comme si Tsipras était revenu sur sa parole et avait annoncé la suspension du référendum en attendant le résultat d’hypothétiques négociations (alors qu’elles sont au point mort, et ce, au moins jusqu’à lundi).

20 minutes, même pour allumer un barbecue, ça brûle mal et ça pollue.

20 minutes, le journal qui sert à rien.

Ou qui sert, tout simplement, à désinformer les classes sociales les plus vulnérables et manipulables.

Y.Y.

http://jeluttedoncjesuis.net/

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! Ou LA CURÉE GRECQUE DE NOS NOUVEAUX CHIENS DE GARDE

Et si on faisait la même chose avec Libé ?

Laisser mijoter quelques dizaines de minutes, bien en vue, à la une du site. Puis, faire la modification le plus tard possible :

Enfin, ranger rapidement l’article, en sortant d’autres sujets parmi les vieilles marottes ou les innombrables faits divers.

En résumé : l’art de dire n’importe quoi avant un événement et de fabriquer, quotidiennement, un suspens lourd et suspicieux durant plusieurs heures.

Deux ou trois heures par jour de gros mensonges à l’œil, en pic de désinformation.

Y.Y.

Tsipras la vérité en 25 points sur le chantage du lobby financier international

1. Depuis l’arrivée de Syriza au pouvoir en janvier 2015, la Grèce subit une « asphyxie économique sans précédents » de la part de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international, dans le but de faire plier le gouvernement progressiste et de l’empêcher de « mettre fin à l’austérité et de restaurer la prospérité et la justice sociale ».

2. Le but des négociations était d’arriver à un accord viable « qui respecterait à la fois la démocratie et les normes européennes » afin de sortir définitivement de la crise.

3. La Troïka a exigé de la Grèce le respect des accords pris par les gouvernements précédents, dont les politiques économiquement inefficaces et socialement désastreuses ont été majoritairement rejetées par le peuple grec qui a décidé de porter Syriza au pouvoir.

4. A aucun moment, le gouvernement grec n’a cédé aux menaces des institutions européennes et du FMI.

5. Après près de six mois de négociations, l’Euro-groupe a présenté « un ultimatum à la République hellénique et au peuple grec ». Cet ultimatum « contrevient aux principes fondateurs et aux valeurs de l’Europe ».

6. L’Europe a présenté « une proposition qui inclut des nouvelles charges insupportables pour le peuple grec et qui nuit au redressement de la société grecque et de son économie, non seulement en maintenant l’incertitude, mais en accroissant davantage les déséquilibres sociaux ».

7. Ces mesures imposent « une fragmentation du marché du travail » avec une précarisation accrue des contrats, « une diminution des retraites, de nouvelles réductions de salaires dans le secteur public et une augmentation de la TVA sur les produits alimentaires, les restaurants et le tourisme, avec la suppression des réductions fiscales dans les îles ».

8. « Ces propositions violent clairement les normes sociales européennes et le droit fondamental au travail, à l’égalité et à la dignité ».

9. Le but de la troïka et de certains membres de l’Euro-groupe n’est pas « de trouver un accord viable et bénéfique pour les deux parties, mais d’humilier tout le peuple grec ».

10. Le but est de « punir une voix différente en l’Europe ».

11. Le Fonds monétaire international est obsédé par l’austérité et les mesures punitives.

12. La crise grecque affecte toute l’Europe et menace l’unité continentale.

13. Yanis Varoufakis, ministre grec des Finances, a été arbitrairement exclu de la réunion de l’Euro-groupe, en violation de la légalité européenne.

14. « La responsabilité historique en faveur des luttes du peuple hellénique et de la protection de la démocratie et de notre souveraineté nationale. […] nous oblige à répondre à cet ultimatum avec la volonté du peuple grec ».

15. Un référendum aura donc lieu le 5 juillet 2015 afin que « le peuple grec décide de façon souveraine ». « Face à cet ultimatum et ce chantage, je vous convoque afin que vous décidiez de façon souveraine et avec fierté, comme le dicte l’histoire de la Grèce, au sujet de cette austérité stricte et humiliante, qui n’offre aucune solution ni option qui permette un redressement social et économique ».

16. « Dans le berceau de la démocratie, nous ne demanderons pas l’autorisation à Monsieur Dijsselbloem [Président de l’Euro-groupe] ni à Monsieur Schaüble [Ministre allemand des finances] » pour célébrer un référendum.

17. Ce référendum « n’est pas une tentative de scission avec l’Europe mais de scission avec les pratiques qui sont un affront pour l’Europe ».

18. « Face à cette dure austérité autocratique, nous devons répondre avec démocratie, sérénité et détermination ».

19. « La Grèce, creuset de la démocratie, doit envoyer un message démocratique claire à l’Europe et à la communauté internationale ».

20. « Le peuple grec dira un grand non à l’ultimatum mais en même temps un grand oui à l’Europe de la solidarité ».

21. Au lendemain de ce « non », « la force de négociation du pays sera renforcée ».

22. Quelle que soit l’issue de la consultation, la volonté du peuple grec sera respectée.

23. Cette consultation « enverra un message de dignité au monde ».

24. L’Europe est la maison commune de tous ses peuples. « Il n’a pas de propriétaires et des invités en Europe ».

25. « La Grèce est et sera une partie intégrante de l’Europe, et l’Europe sera une partie intégrante de la Grèce. Mais une Grèce sans démocratie impliquerait une Europe sans identité et sans boussole ».

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